mardi 17 mai 2011

Chrome OS peut-il remplacer l'ordinateur actuel ?

20minutes.fr
Chrome OS, la première brique du produit Google dans le monde numérique n'est pas entièrement dévoilée.
Les premiers Chromebooks par Samsung et Acer seront lancés le 15 juin en
France et seront dotés d'un écran de 12,1 pouces de diagonale (30,7 cm) avec une
coque d'à peine 2cm pour un poids de 1,5kg.
Les utilisateurs sont-ils prêts à se satisfaire d'un système d'exploitation réduit à un
simple navigateur web ?
Chrome OS est conçu pour fonctionner "dans les nuages", en connexion internet.
Le cloud computing, entièrement décentralisé sur le web, est-il prêt ?
Conserver ses données dans le "cloud" est plus sûr qu'en local.

Une tablette tactile ou un livre électronique basé sur un processeur ARM
pourrait convenir.
Un bureau doté de deux barres de menus identiques une en haut, une en bas.
Un système de prévisualisation des vidéos intégré au menu.
Un gestionnaire de fenêtres similaire à celui du navigateur Chrome.
Un module "Gears" qui permet de stocker hors connexion les données de comptes
Gmail ou Google Documents.

On peut se demander s'il n'y a pas un risque de collision avec l'autre système d'exploitation
de Google, le petit Android pour mobile.
Android, où le tactile est destiné aux mobiles tandis que
Chrome OS ira à nos bons vieux claviers.
Un Chromebook peut-il vraiment remplacer un PC sous Windows, Linux ou Mac OS ?
Chrome OS est pour le créatif qui passe son temps à monter des vidéos, pas pour le
grand public et les besoins du quotidien, pour les entreprises, qui économisent des coûts
de maintenance avec un système toujours à jour et sécurisé.


lundi 16 mai 2011

Google : visite d'un Data Center (Moncks Corner en Caroline du Sud))

YouTube
Un data center ou centre de données est un bâtiment spécialement conçu pour héberger
des milliers de serveurs.
Google en possède un nombre impressionnant aux Etats-Unis et en Europe.
L'entreprise de Mountain View a diffusé une vidéo qui permet de découvrir l'un de
ces centres névralgiques du leader de la recherche d'informations sur le Net.

Visite du datacenter de Google Moncks Corner en Caroline du Sud. (YouTube)
en anglais

ICANN : vérifier les noms de domaine sur Internet

LeMondeInformatique
Une enquête demandée par l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), le régulateur d'Internet,
montre les limites du service Whois (Who is)
utilisé pour vérifier la disponibilité des noms de domaine sur Internet.
Il s'est avéré impossible de retrouver 22% des propriétaires de sites web.

Les Etats-Unis et l'Union Européenne ont convenu de travailler ensemble pour s'assurer
que des noms de domaine sur Internet restent dans les mains des acteurs du secteur
privé à but non lucratif, mais ils ont exigé des réformes.

Ces nouvelles interviennent suite à la décision controversée de l'Icann d'approuver le
suffixe .xxx pour les sites web à contenus pour adultes.
L'Icann devrait également approuver un grand nombre d'autres domaines de premier
niveau (les TLD) durant la prochaine réunion à Singapour fin juin :
le fondement de la mission de l'Icann n'est pas à remettre en question, il s'agit de
renforcer la transparence et la responsabilité de l'Icann en matière de gouvernance
interne et de prendre en compte les avis du Governmental Advisory Committee -(GAC)
qui représentent les intérêts des gouvernements et organisations internationales au
sein d' l'Icann.
Le contrat "Internet Assigned Numbers Authority" passé entre l'Icann et le gouvernement
américain arrive à échance en septembre 2011 et ajoutera en urgence ces appels
à la réforme.

Cloud Computing : consultation publique de la Commission européenne

Europe logo pro
GMT
La Commission européenne s'intéresse au Cloud Computing et désire analyser le
moteur de croissance que représente cette "informatique en nuage " pour les PME de
la Zone Europe.
Cette évolution inéluctable de l'informatique que la Commission européenne compte
promouvoir dans sa stratégie numérique en cours d'élaboration :
le déport des ressources physiques et logicielles dans le réseau,
les données et les applications en ligne via internet,
l'informatique qu'on va payer à l'usage comme un service
les économies d'énergie potentielles,
gestion de la maintenance faite par le fournisseur.

C'est un marché qui pèsera près de 35 milliards d'euros dans la Zone Europe d'ici 2014. La Commission Européenne lance une consultation publique
pour recueillir avis et propositions des acteurs du marché :
des fournisseurs de services, des développeurs, des utilisateurs.

La consultation publique est accessible en ligne jusqu'au 31 août prochain et ses résultats seront utilisés pour développer le programme de 2012 qui doit faire de l'informatique en nuage un instrument économique pour l'Europe :
questions de protection des données et de la responsabilité dans des situations inter pays,
aspects juridiques et techniques,
possibilités de normalisation et d'interopérabilité,
adoption des services en nuage pour les PME,
moyens de promouvoir la recherche et l'innovation .
http://ec.europa.eu


Cloud Computing : Google I/O 2011, calculer ses trajets en voiture

A l'occasion du Google i/o du 10 au 11 mai au Moscone Center de San Francisco,
Google et Ford étaient présents pour annoncer la Prediction API (interface de prommation) de Google pour faciliter la conduite des véhicules.

Google Prediction permet aux programmeurs d'avoir accès au service analytique de Google
pour exploiter les informations collectées par un véhicule au fil du temps.
Le but est de rendre les trajets en auto plus rapides et plus économes.

En analysant une base de données renfermant les trajets précédents à l'aide de Google
Prediction, la voiture peut deviner automatiquement sa destination, en demander
la confirmation vocale et ajuster ses performances en fonction.
La puissance de calcul nécessaire à de telles opérations prédictives doit pour l'instant être
effectuée à distance.(LeMondeInformatique)

piratage logiciel : la France en tête

La France, championne d'Europe du piratage de logiciels. C'est un manque à gagner
pour les professionnels estimé à 1,9 millions d'euros en 2010 dans l'Hexagone.
39% des logiciels installés en France en 2010 sur micro-ordinateurs étaient piratés
annonce le Business Software Alliance (BSA) qui fait le point sur le fléau du piratage de
logiciel dans le monde.
Le piratage peut prendre plusieurs formes :
achat sur Internet de contrefaçons,
téléchargement sur les réseaux peer to peer
installation d'un logiciel sur un nombre de machines supérieurs à celui de la licence
(une pratique d'ailleurs souvent usitée en entreprise).
Ces deux dernières années, avec le développement du réseau haut débit, la facilité
de se procurer des copies par Internet ou par gravure, on compte de nombreuses petites entreprises qui sont habituées à ce type de pratique.
Le constat est amer pour la BSA qui avait mis en place un système de prévention en direction des entreprises voici cinq ans.
Des contrôles plus fréquents prévient-on ne sont pas exclus.

dimanche 15 mai 2011

Flash Player 10.3 comble une faille critique et contrôle les cookies

Adobe Flash Player est un environnement d'exécution applicatif multiplateforme.
Il permet d'accéder à des applications, déploie des contenus et des vidéos expressifs
sur ordinateurs, smartphones, tablettes, smartbooks et netbooks.

La version 10.3 qui permet de lire les vidéos HD avec un rendu des images en haute
performance a été livrée le jeudi 12 mai et une importante mise à jour du lecteur multimédia d'Adobe vient d'être mise à disposition par l'éditeur américain pour corriger
les failles de sécurité et permettre aux utilisateurs de mieux contrôler leurs cookies Flash.
Flash Player 10.3 : un correctif majeur
Les cookies (Local Stored Objects) ou objets locaux partagés LSO, constituent un sujet délicat pour les utilisateurs du plug-in multimédia. Les cookies Flash sont difficiles à supprimer
au contraire des cookies traditionnels.
Les cookies sont des bouts de texte stockés sur l'ordinateur dont les sites web se servent pour
identifier leurs visiteurs réguliers.
Le plug-in Flash Player 10.3 corrige les failles critiques de sécurité. Le lecteur multimédia
a fait l'objet d'attaques en ligne, des malwares exploitant l'une de ses vulnérabilités,
CVE-2011-0627 au moyen d'un fichier Flash (.swf) encapsulé dans un fichier Microsoft
Word (.doc) ou excel (.xls).