vendredi 19 août 2011

HP met le cap sur le logiciel et les services


Hewlett-Packard change de cap en rachetant l'éditeur britannique de logiciels
Autonomy Software pour 10 milliards de dollars.
Autonomy est le 2ème éditeur britannique de logiciels, et leader mondial des solutions
logicielles d'infrastructure d'entreprises.

Après Google il y a quelques jours, la firme de Palo Alto, numéro un de l'informatique
envisage une possible scission du groupe avec sa branche micro confrontée à une faible
croissance et à des marges basses.
Cette division ne quitterait pas complètement le giron du groupe mais deviendrait une
filiale autonome et indépendante dans son fonctionnement.

A l'ère de l'informatique mobile, dominée de plus en plus par des sociétés telles
qu'Apple et Google, HP perd du terrain et prévoit également
d'arrêter le développement des terminaux mobiles webOS.
L'échec du Touchpad introduit par HP démontre la difficulté de maintenir cette
activité profitable. HP n'a vendu que 10% des tablettes Touchpad sous webOS
qu'il avait livré au distributeur américain Best Buy.
Ses ventes au grand public de PC et de périphériques ont chuté de 15% sur un an. (LeMondeInformatique)

HP ne fait que suivre les traces d'IBM qui a pris la même direction il y a une
dizaine d'années en rachetant des éditeurs de logiciels et des sociétés de services.



Google a racheté Motorola

Motorola Mobility vient d'être racheté par Google pour la somme de 12,5 milliards de
dollars.
Les raisons de cette cette acquisition sont claires : booster Android, le système
d'exploitation ouvert made in Google nous révèle Gizmodo de façon à accélérer son
développement dans la téléphonie mobile .
Google acquièrent les 17.000 brevets détenus par Motorola .
Sur le blog de la société, Larry Page à la tête de la firme de Mountain View rappellait
"Microsoft et Apple se rassemblaient afin de lancer des attaques anticoncurrentielles
concernant les brevets Android. Notre acquisition de Motorola va permettre d'accro$itre
la concurrence tout en renforçant le portefeuille de brevets de Google. Ce qui nous
permettra de mieux protéger Android des menaces anticoncurrentielles de
Microsoft, d'Apple et d'autres entreprises".
Les consommateurs pourraient bénéficier de l'acquisition de Motorola Mobility. Google
pourrait disposer de son propre matériel et pousser ses services en ligne comme
Apple a profité des ventes d'iPhone et iPad pour tirer les ventes sur iTunes, l'AppStore et
iCloud.
Google pourrait promouvoir la marque au-delà de la recherche et de la cartographie
sur ces terminaux mobiles juge Michael Gartenberg, analyste Gartner. Google
deviendrait le hub numérique pour les consommateurs.
Selon le cabinet Gartner, Android équipait 43% des 107,7 millions de "smartphones" vendus
au 2ème trimestre dans le monde et équipera près de la moitié des smartphones d'ici à la
fin de l'année prochaine, avec une part de marché de 49,2%.


mardi 16 août 2011

Pierre de Fermat a les honneurs de Google

J'ai trouvé une merveilleuse démonstration de cette proposition mais ce doodle est trop étroit pour la contenir.
Avec NouvelObs, c'est avec Pierre de Fermat, un mathématicien français du 17ème siècle, mais aussi juriste et physicien que nous découvrons la géométrie analytique.
Il correspond avec Carcavi, Torricelli et Huygens ainsi que Descartes.
Ce "Prince des amateurs" est le premier à donner une méthode générale pour la détermination des tangentes à une courbe plane.

Il a tenu des générations de mathématiciens en haleine à essayer de prouver ses théorèmes.
Trouver des carrés qui sont sommes de deux autres carrés (les triplets pythagoriciens).
Le théorème des deux carrés de Fermat, nous décrit Wikipédia, énonce :
"Un entier est somme de deux carrés si et seulement si chacun de ses facteurs premiers de
la forme 4k +3 intervient à une puissance paire.
Fermat écrivit "J'ai trouvé une merveilleuse démonstration de cette proposition, mais je ne peux l'écrire dans cette marge car elle est trop longue."
Ce message est présent avec le doodle dans toutes les langues.

Il a fallu attendre le 19 septembre 1994 et le mathématicien anglais Andrew Wiles pour
que le théorème de Fermat soit entièrement résolu. La démonstration de Wiles prend
environ 100 pages.

lundi 15 août 2011

Google Panda : la mise à jour qui change le référencement

Google Panda
Google a mis en place aux Etats-Unis sur google.com en février 2011, une évolution
de son algorithme de référencement pour améliorer la pertinence des résultats
proposés par le moteur de recherche.
La mise à jour dénommée "Google Panda" est prévue pour pénaliser les sites
de mauvaise qualité, lutter contre le spam.
MaxiSciences nous apprend que Google Panda devrait impacter le référencement
des pages web. Panda a été étendu pour les requêtes en anglais et maintenant,
ce nouveau filtre est appliqué en France depuis le 12 août 2011.
Panda est à présent appliqué à toutes les langues sauf le chinois, le japonais
et le coréen.
Les sites ciblés par cet algorithme sont les fermes de contenus, les scrappers (qui copient
les contenus de tiers sans leur accord et de nombreux sites intermédiaires entre Google
et les internautes ...

mercredi 10 août 2011

IBM abandonne son projet de supercalculateur 10 Pflops

MaxiSciences
IBM abandonne son projet Blue Waters (10 Pflops) qui avait pour but la création d'une
machine possédant une puissance de calcul maximale de plus de 10 Petaflops,
soit 10 millions de milliards d'opérations par secondes.
Il devait aider à comprendre l'évolution du cosmos après le bigbang.
Ce projet démarré en 2008 fut le premier à sortir un supercalculateur dépasser le
petaflops. Il embarquait des processeurs Cell et des Opteron d'AMD.

Aujourd'hui, la première place est occupée par le K Computer du japonais Fujitsu embarquant des SPARC64 VIIIfx et qui atteint une capacité de 8162 pétaflops.
Le deuxième étant la machine chinoise Tianhe-1A qui atteint 4,7 Pflops.
Blue Waters était censé être opérationnel l'année prochaine.
A base de 200.000 cores Power7 et 10 Po d'espaces disque adressables. IBM aurait
repris la tête du classement.
La technologie innovante qu'IBM a développée était plus complexe et nécessitait une
hausse significative du budget . Les bénéfices que Big Blue aurait pu récupérer d'un tel projet n'étaient plus à la hauteur des coûts engendrés pour sa conception.
IBM continue de travailler sur une machine "Sequoia" avec une puissance de calcul
de 20 Petaflops pour la NSCA.

mardi 9 août 2011

la reconnaissance faciale suscite une polémique en Allemagne

Certaines applications pour téléphones mobiles ou PC, intègrent la reconnaissance
faciale pour identifier une personne et montrer, par le biais de la réalité augmentée,
les réseaux sociaux lui appartenant.
Si cette technique est intéressante, c'est un peu limite pour le respect de la vie
privée.
Pour identifier la personne, il faut bien sûr que la personne se soit inscrite dans la base
de données du serveur qui fournit les informations.
Ce serait la plus grande base de données biométriques d'individus au monde.
Chez Facebook, sur les 75 milliards de photos téléchargées sur le site, 450 millions
de personnes ont d'ores et déjà été "marquées" par Facebook.
Savoir reconnaître un inconnu dans la rue et obtenir une partie de sa vie numérique,
jugez vous cela légal ?

Facebook ajoute de nouvelles fonctionnalités en introduisant progressivement un outil
de reconnaissance faciale. Le système reconnaît la présence d'un visage dans une photo
et le présélectionne, vous indiquez de qui il s'agit. Le système devrait aller encore plus
loin en reconnaissant automatiquement la personne qui se cache derrière le visage
sélectionné.
L'Allemagne critique l'outil de reconnaissance faciale de Facebook. L'autorité en charge des libertés informatiques a décidé de demander des comptes au réseau social Facebook.
Plus que l'évolution technique elle-même, c'est surtout le fait que le système soit activé
par défaut et que la collecte se fasse sans l'autorisation préalable des membres concernés
qui suscite la colère des autorités de Hambourg.(01net.)
Déjà, les 27 CNIL européennes avaient décidé d'examiner cette fonction.

le web a 20 ans

Tim Berners-Lee, le "père du web" qui a développé la plupart des standards utilisés
aujourd'hui, sur la photo en 1994 (photo CERN)
Le 6 août 1991, le scientifique du CERN, Tim Berners-Lee dévoilait Mesh.
Avec son collègue Robert Cailliau, ils ont conçu un système ayant pour principe de
lier les documents entre eux sur internet basé sur des liens hypertextes.
Ils avaient créé le premier site au CERN, à Genève, qui s'est ensuite enrichi du
langage HTML pour la présentation de pages web, et du HTTP, protocole du web.
Il avait pour but de permettre aux scientifiques du monde entier de partager à
distance les résultats de leurs travaux.
Les créateurs du réseau mondial internet World Wide Web (www) ont fêté
vendredi à Genève le 20ème anniversaire d'une idée qui a révolutionné le monde de la
communication. Tim Berners-Lee, chercheur aux Etats-Unis au MIT et professeur à
l'Université britannique de Southampton a retrouvé ses complices dans l'aventure.

Aujourd'hui l'Internet touche un milliard de personnes. Les chercheurs étaient alors
loin d'imaginer qu'ils venaient de donner naissance à l'outil qui allait bouleverser
pour toujours certains secteurs économiques et provoquer un changement profond
de l'homme dans son rapport au monde :
le flux tendu généralisé, la flexibilité et la personnalisation de masse, la mondialisation
des flux.
On peut être loin mais se sentir mutuellement présents, maintenir la relation :
la communication à travers les quatre coins de la planète (MaxiSciences)